dimanche 9 juillet 2017

Home Sweet Home

Woot, yeepikayee, lélélé lélélé, tadam, je suis enfin devenu propriétaire (traduire : je me suis enfin sorti les doigts), ça mérite bien quelques photos commentés. :)

"Mais Ian, où as tu acheté ?", te demandes-tu niaisement. Bon ben normalement tu le sais déjà. Sinon, sache que je suis chez les Riches, dans le triangle BMW de Lille (Bondues Mouveaux Wasquehal pour les non lillois). OK, je suis plus proche à pied de Roubaix/Alma que du chateau des Mulliez, et dans ma rue on croisera plus de scooters que de Porsche Cayenne. Mais quand même. Oh. Respect stp.

Place aux jolies nimages vu que 90% des lecteurs n'auront pas lu le texte ci-dessus.

1930, tout ça. Faudra ajouter une boite aux lettres et repeindre la porte mais sinon c'est nickel. Oui, j'ai pas eu le courage de me coucher sur le trottoir comme un puriste pour réussir à shooter 100% de la façade. Et j'avais pas + de recul. Ca va.

Le vestibule, pour couper le froid en hiver et me faire galérer avec mon vélo le reste du temps.

Le salon, on voit l'entrée du vestibule à gauche.

Autre angle du salon, pas de surprise.

OK, il y a du rangement à terminer et je n'ai aucune idée de ce que j'installerais dans ce coin. En plus des gens du voyage ont laissé leurs sacs Quechua dans mon salon. Bravo.

La cuisine. Au fond c'est la cour, la porte juste avant est pour les toilettes (je ne me suis pas abaissé à prendre le Trône de Faïence en photo).

Autre vue de la cuisine. A côté de la plante il y a la cave.

Si un jour tu te retrouves là, colle toi dos au mur, sors ta bombe au poivre et défend chèrement ton honneur. C'est la Cave. Sans vin.

Vue sur le rez de chaussé depuis la porte de la cour.

Avant la cour, les 3/4 de la salle de bain.

La cour... OK c'est pas très photogénique.

2nde tentative d'une photo de la cour, depuis le toit du premier étage.

La joie des 1930 : les escaliers raides, étroits, aux marches fines. Celui là est très sympa : il est légèrement + étroit en haut qu'en bas. Quand on monte un lourd carton qui passe tout juste en bas, c'est un bonheur de se retrouver coincer en haut. En plus il y a des clous qui dépassent du mur de gauche. Cerise sur le gâteau : le détecteur de fumée qui s'est mis à hurler lorsque j'ai cuisiné des andouillettes pour la 1ère fois. Ambiance, bonheur et plaisir à domicile. :)

Couloir du 1er étage. Au fond mon dressing, 1ère à droite ma chambre, 2ème à droite l'escalier vers le 2ème étage.

Ma chambre, avec un placard derrière le rideau.

Le dressing une fois.

Tentative de 2ème prise de vue du dressing. C'est galère de photographier des pièces de maison. :)

C'est escalier n'est pas ultra raide. Non, il ne s'est jamais rien passé d'affreux ici, d'ailleurs je n'ai pas appelé la photo "toboggan.jpg".

Au 2ème étage, ma salle de sport d'un côté ...

Et le coin détente/ciné de l'autre. Oui le rangement principal restant, c'est dans cette pièce. :) Il y a une chaîne au plafond, mais à quoi sert-elle ?

Si tu te retrouves un jour avec cette vue, c'est que t'es globalement foutu. Dis toi juste que la 4G capte là haut donc si ton téléphone a de la batterie tu peux rêver de jours meilleurs. Ambiance de films de série B. :)

Glamour.

La vue du quartier, on remarque que j'habite un pâté de maison de champions. Mon voisin joue en NBA avec son panneau de basket, au fond il y a un athlère olympique de trampoline, et juste à gauche il y a un portique pour faire du crossfit et participer au ninja warrior ultimate fit and furious.

Le puit de lumière de ma cuisine, sous la fenêtre de la chambre. C'est une photo bateau mais vu que je l'avais prise, je la met.

Sinon pour rembourser mon prêt, j'ai ouvert un Centre dans la rue d'à côté. Confiance, élitisme, exigence, ce sont les maîtres mots. Wesh cousine vient dans ma grange. Euh... ou pas.

mercredi 22 mars 2017

Une semaine à Montreal avec la gang



Après un déplacement d’une semaine à l’étranger pour le boulot, normalement je ne fais pas de post de blog. Le travail avant tout, pas de temps pour le tourisme, passionnément travail, etc etc blablabla.



Mais là, pour le coup, en 8 jours on a alterné :



-          Premier jour avec -15°, totalement sec.



-          Seconde nuit : blizzard « surprise », rafales de vent à 100km/h, 8 morts, 40cm de neige pendant la nuit.



-          Encore de la neige le lendemain pour achever les derniers faibles, puis Darwin a validé le droit de revenir à la normale.

Donc voilà, pas beaucoup de texte, juste 2-3 images. Sinon le texte serait : ce matin on s’est éclaté le bide. Puis on a bossé. Ensuite on s’est défoncé l’estomac. Puis on a bossé. Et pour terminer on a mangé comme des cochons sous amphétamines. Bis repetita.




Dès le début c’était un traquenard. Un gros panneau HSBC, et moi avec mon ptit polo d’été pour aller affronter le Grand Nord. You are not prepared.




Bon plan : l’hôtel Cantlie, bien placé, avec son lit pour 3 personnes qui me faisait passer pour Pikachu toutes les nuits (électricité statique, merci pour ces moments d’éclat).





J’ai travaillé dur mon look gangsta. 2h plus tôt il n’y avait pas l’ombre d’un flocon, ni dans les airs ni par terre. Brutal. Là on faisait un truc intelligent : tenter d’aller acheter des billets à l’improviste pour le match de hockey des Canadians. Sauf que c’était un peu l’équivalent de Bayern/Barça ce soir là. Donc les places à l’arrache à la dernière minute, on oublie. Surtout quand notre négociateur en chef a proposé 30 dollars au vendeur, qui nous faisait une offre à 450 dollars. La réponse très classe, que je ne mettrais pas en entier : « va te faire s***r sur Ste Catherine le français ». On est pas allé sur Ste Catherine mais on a pas vu le match. J





La même nuit, dans le même blizzard, visibilité nulle, voitures qui ont du mal à rouler, tout le monde chez soi, et 3 couillons qui arpentent les rues en prenant des photos.





Fiers et heureux comme deux gamins. Pas comme deux « gosses », parce que j’ai appris que ça voulait dire autre chose au Québec. Du genre qui représentent une partie de la virilité masculine.





Vue depuis la chambre le lendemain matin après la première nuit de tempête. Boum la ville est bloquée. Comme quoi c’est pas uniquement à Lille que quelques millimètres de neige peuvent paralyser une ville. OK, ici c’était un peu plus violent.





Pas de sots métiers : être payé à passer une tondeuse à neige. Le chasse neige manuel qui aspire la poudreuse et la souffle sur le côté.





Quand t’es heureux d’avoir sorti ton vélo la veille, de t’être fait surprendre par la tempête et de retrouver ton vélo comme ça le lendemain. Cerise sur le gâteau, t’es bon pour rouler avec pour rentrer chez toi, good luck ! Oui on croise des gars en vélo, qui roulent.






Ca c’est ce qui est tombé la nuit.  Au milieu là où c’est creusé, il reste encore quelques centimètres.





Ce gars tout fier qui pose fièrement devant les bureaux du fournisseur mesure 2m72. Juste histoire de donner une idée de la hauteur du tas de neige derrière.






T’iras te plaindre au barbu là haut, de quel droit il bloque ta porte !
 




 Le bonheur de déneiger sa voiture, deux jours après la tempête. Il a fallu 3 heures (180 vraies minutes) à un collègue pour finir le boulot. Ca fait plaisir.






Le soir après le boulot ? Va faire du ski au parc, en pleine ville. Ski, running, raquettes, luge, patins à glace, etc etc.





319 marches avant de commencer à marcher dans le parc. La ville en arrière plan, le gros soleil, dure la vie. Je viens de voir qu’à part la veste je suis entièrement en produit Decat... Une vraie gravure de mode. Mais tous les jours pas chère, la gravure. (c)(tm)(r)






A la montagne, en plein milieu du Canada, pas âme qui vive. En fait nan c’est toujours le parc en centre ville.





J’ai songé à m’aventurer sur la patinoire en baskets. J’ai bien fait 5 centimètres avant de me retirer. Y a même des gamins qui savent à peine marcher qui font du patin avec des déambulateurs ... Ils sont déjà meilleurs que moi. \o/





Sinon ça va, t’as pas froid ?
 






Les chaises dans la neige, c’est une « oeuvre d’art ». Le SDF zonard avec une tête louche qui dévisage le photographe, c’est cadeau.
 






A la Cabane à Sucre, le dimanche, en train de manger des oreilles de criss. Du gras de cochon frit. L’idéal pour une bonne santé. Moment de culture : les cabanes à sucre sont des espèces de brunch familiaux qui ont lieu pendant la récolte du sirop d’érable, à la campagne. Il y en a plein, ce sont des espèces de fermes où on a 2h pour manger tout ce qu’on peut avaler. Très sympa, on était invité par un collègue, avec sa famille, histoire de continuer à prendre quelques kilos en plus. Patate + lard arrosé de sirop d’érable, avec du sucre en dessert, c’est correct.





Toujours la cabane à sucre. Des instruments de torture sur les murs façon Hostel, et des gens qui s’extasient parce que les mouches commencent à revenir. Il en faut peu pour être heureux.





Et la dernière étape du dimanche à la cabane : ils versent le sirop d’érable chaud sur la neige et tu roules un batonnet dedans pour en faire une sucette et te prendre ton ultime dose de sucre hyper concentré. Boum.







Le fleuve St Laurent, la banquise en pleine ville et son armée de mouettes. A moi à moi à moi.







Le fast food préféré de Obama, Five Guys. FAKE NEWS. Je vois pas comment Obama peut rester mince en mangeant là alors que j’ai frôlé la greffe d’artères. Five Guys c'est moche, le service est à chier, c'est sale, mais le burger/frites démonte brutalement, dans le bon sens du terme !